Sciences Humaines 11 - Concepts clés et vocabulaire essentiel - Société et Identité
Le Québec, le nationalisme et le régionalisme

Le mouvement nationaliste au Québec

1. La survivance : l'idée de protéger la culture canadienne-française, y compris la religion, la langue, et les traditions. C'est une tâche difficile pour un peuple francophone minoritaire entouré d'un continent anglophone. La Loi sur la langue officielle et la Charte sur la langue française sont des exemples de mesures prises pour maintenir la francophonie du Québec.
2. L’Union nationale - L’Union nationale était un parti politique nationaliste/conservateur en Québec de 1935 à 1986. Ce parti consistait d’une fusion de deux partis politiques; le Parti conservateur du Québec, et l’Action libérale nationale. L’Union nationale valorisait les traditions, le catholicisme, et la francophonie du Québec. Ce parti a été formé par Maurice Duplessis qui était vraiment en faveur de l’autonomie du Québec, mais non la séparatisme. Duplessis a défendu les droits de son province contre le gouvernement fédérale, mais parfois il ne respectait pas les droits des citoyens québécois. Par exemple, en 1937, lorsque l’Union nationale était en pouvoir au Québec, Duplessis a créé la Loi du cadenas pour décourager les communistes. L’Union nationale a fait des fausses listes électorales et a utilisé d’autres moyens illégaux pour l’aider à être élu. Autre que durant les années de guerre, (de 1939 à 1944,) Duplessis est resté en pouvoir jusqu’à qu’il soit mort en 1959.
3. Maurice Duplessis - est devenu premier ministre du Québec 1936-1939 et 1944-1959. Il était le fondateur et le chef du parti conservateur de l’union nationale. Il a forgé sa réputation en exposant la mauvaise conduite et le patronage du premier ministre libéral Louis-Alexandre Taschereau. En 1937 il a créé la loi du cadenas.
4. La Révolution tranquille - Une periode de l'histoire du Quebec qui correspond au parti libéral du Canada, ou il y avait beaucoup de changements intenses. Ces changements comprennent la diminution d'influences religieuse, ce qui a affecté la systeme d'education aussi, ca inclué la création d'un état providence, et de nouveaux politques fédéraux et séparatistes. C'etait une période de dévelopement sérieux chez les Québécois.
5. Jean Lesage : (1912 - 1980) Il était le 19ième premier ministre de Québec du 5 juillet 1960 au 16 juin 1966. En 1962 il y avait une réélection et Lesage l'avait gagné en utilisant le slogan : « Maitres chez nous. » Il était du parti libéral. Il est souvent reconnu comme le « père de la révolution tranquille ». Avant d'être premier ministre il était un avocat.
6. « Maîtres chez nous » Est le cri du premier ministre libéral Jean Lesage lorsqu'il parlait de l'autonomie du Québec en 1962. Il voulait dire que le Québec ne pouvait pas laisser le Canada prendre les décisions pour le Québec. Le Québec devait prendre ses propres décisions pour assurer les effets positifs pour le Québec spécifiquement. Le sens national au Québec est maintenant les Québécois, pas les Canadiens-français et ce nouveau pas vers l'autonomie a encouragé l'idée de devenir plus en contrôle.
7. « Vive le Québec libre! » "Vivre le Québec libre" est une citation du président français Charles de Gaulle, qui était en visite officielle au Canada à Montréal. Cette phrase a été utilisée dans un discours au Québécois à l'hôtel de ville de Montréal (pendant Expo '67). Cette phrase spontanée a eu beaucoup d'impact sur la société francophone au Canada et a beaucoup augmenté le mouvement séparatiste. Après ce discours à Montréal le 24 Juillet, 1967, la visite de Charles de Gaulle a été coupée par le gouvernement de Lester Pearson et il est rentré en France.


Le fédéralisme et l’identité canadienne

8. Le Red Ensign: Le Red Ensign a été créé en 1707 pour les marchands de la marine britannique. C'était utilisé comme le drapeau du Canada de 1870-1904, et en 1892 l'Angleterre a donné la permission au Canada d'utiliser ce drapeau sur les navires canadiens dans la mer aussi. A ce temps là le nom a changé non-officiellement a "Canadian Red Ensign." L'armoirie (coat of arms) a montré au debut les symboles de l'Ontario, le Québec, la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau Brunswick. Quand les autres provinces se sont joints à la Conféderation, leurs armoiries ont été ajoutées au Red Ensign. L'armoirie a été changée avec l'armoirie du "Royal Arms of Canada" en 1922. Le Red Ensign était remplacé comme drapeau du Canada avec le drapeau des feuilles d'erable en février 1965.
9. La Société de Radio-Canada (SRC=CBC) (radio – 1936 ; TV – 1952) La Société de Radio-Canada, en anglais le CBC, est une corporation canadienne. C'est le diffuseur national de radio et télévision publique. Ils ont quatre services de radio : Radio One, Radio Two, Première Chaîne et Espace musique. Première Chaîne, à Montréal, a commencé à diffuser en 1936. À la télévision, ils ont CBC Television et la Télévision de Radio-Canada. Le service de télévision a commencé en français ainsi qu'en anglais en 1952. Jusqu'en 1960, la société était le seul diffuseur de télévision canadien. Leur nombre de téléspectateurs a diminué vers la fin du vingtième siècle, à cause de la perte de beaucoup d'argent fédérale ainsi que l'augmentation de diffuseurs américains, mais ils jouent encore un rôle important dans la culture canadienne. Aujourd’hui, la société reçoit environ un milliard de dollars chaque année du gouvernement fédéral, qui est une grande source de débat.
10. L’Office National du Film (ONF) (1939) Crée en 1939 par John Grierson. Le ONF avait produit des films en anglais et en français. Le travail du ONF était plutôt des courtes séquences qui répresentait la culture canadienne. L'office a été designée pour plusieurs prix au Canada et aux Academie Awards.
11. La commission Massey-Lévesque (1951) “The Royal Commission on National Développent in the Arts, Letters and Sciences” était un rapport créé par Vincent Massey qui a recommandé la création d’une organisation pour financer les arts nationaux. Le rapport a aussi dit d’avertir que la culture du Canada pourrait être influencée par les États Unis. Finalement, le rapport a recommandé le contrôle public du système de radiodiffusion.

12. Le Conseil des arts du Canada (1957) - Le conseil des arts du Canada était créé le 28 mars 1957 pour promouvoir l’étude et la jouissance des arts. Il a commencé pendant la Deuxième Guerre mondiale et c’est maintenant gouverné par un conseil de 21 personnes. Sa tâche principale est d’offrir des subventions et services à des artistes et des organisations des arts.
13. La Commission royale sur le biculturalisme et le bilinguisme (1963) (la commission Laurendeau-Dunton) : était une commission, dirigée par André Laurendeau et A. Davidson Dunton, créée par Pearson, pour examiner le bilinguisme et biculturalisme au Canada. Après que le rapport d'enquête a été publié, les provinces canadiennes ont pris des mesures pour faciliter l'utilisation du français et pour l'enseigner comme deuxième langue dans les écoles partout. Seul le Nouvelle-Brunswick est devenu officiellement bilingue, mais l'Ontario a augmenté, considérablement, les services en français.
14. L’adoption du drapeau canadien (1965) - Le Canada a adopté un nouveau drapeau en 1965. L'ancien, nommé le Red Ensigne était utilisé depuis 1870. Les Canadiens voulaient des changements, et en 1946, ils ont recommandé un drapeau rouge avec le drapeau de l'union jack dans le coin gauche et une feuille d'érable en or. C'était rejeté par le gouvernement parce qu'ils ne voulaient pas les symboles non-canadiens sur le drapeau. Après un problème dans la crise du Suez, quand les autorités égyptiens ont refusé les soldats de paix canadiens à cause du drapeau l'union sur le drapeau, le Canada l'a changé pour celui qui est utilisé maintenant.
15. Pierre Elliot Trudeau - Premier ministre Libéral du Canada de 1968 à 1979 et de 1980 à 1984. Il est venu de Montréal, son père était canadien-français et sa mère était anglophone, alors il était parfaitement bilingue. En 1965 Trudeau et Trudeau a été élu au Parlement dans le gouvernement de Lester Pearson. En 1967, il est devenu le ministre de la Justice. Trudeau a réformé la loi sur la divorce, et a fait des modifications au code criminel, qui a modifé les lois sur l’avortement l'homosexualité et les loteries. Le 20 avril 1968, il a été élu comme premier ministre. L'événement le plus marquant lors de son premier mandat était le Crise d’Octobre en 1970, contre les terroristes du FLQ (front de libération du Québec). Il a dû appliquer la loi des mesures de guerre - qui était très controverse - pour protéger les politiciens etc., parce que le FLQ avait déjà assassiné Pierre Laporte. En 1969 il a adopté la loi sur les langues officielles. Pierre Trudeau est mort le le 28 septembre 2000.
16. la « Trudeaumanie » était la surnom donné à l'excitation nationale quand Pierre Trudeau est devenu le chef du parti Libéral en 1968. Il était un politicien jeune, charmant, non conformiste et créatif et a facilement gagné l’appui de l’énorme population de jeunes au Canada (à cause du Baby Boom). La popularité de Trudeau est même devenue la célébrite; il est sorti avec de nombreuses femmes et on lui demandait souvent son autographe.
17. Le Conseil de la radiotélévision canadienne (CRTC) (1968) - est un organisme indépedant qui a été établie par le gouvernement canadien pour réglementer et surveiller tous les aspects des télécommunications (y compris la radio et la télévision) au Canada. Depuis les années 1970 et 1980, le conseil réglemente le montant de contenu canadien dans la programmation radio, qui doit être un minimum de 30%. Le CRTC a son siège social à Gatineau au Québec.
18. La loi sur les langues officielles (1969) : La Loi sur les langues officielles (« loi 22 ») a été adoptée par le Parlement du Canada en 1969. La loi proclame que l'anglais et le français sont les langues officielles du Canada. La loi proclamait que les gens en tribunal pouvaient le faire en anglais ou français, les textes réglementaires devaient être dans les 2 langues, les travaux pouvaient être dans les 2 langues, les gens pouvaient recevoir les services fédéraux dans la langue de leur choix. Cette loi déclare l'égalité des anglophones et francophones et était le début du bilinguisme du Canada.
19. La loi sur le multiculturalisme (1988): La loi sur le multiculturalisme est une loi qui reconnait les differents groupes ethniques du Canada. Ça protège et donne des opportunités à tous les Canadiens independamment de leur origine ethnique. La loi, largement pas changé depuis 1988, aussi essaye d'établir le multicultarisme comme une des idéologies les plus centrales qui compose la société canadienne.


Le mouvement indépendantiste au Québec

20. The Parti Québécois - créé le 11 octobre 1968 par René Lévesque. Ce parti provincial est du côté gauche sur l'éventail politique. Leur objectif principal est à obtenir l'indépendance politique, économique et sociale pour la province du Québec. En 1976, le Parti québécois a été élu dans l'élection provinciale pour la première fois. Le Parti québécois a lancé le référendum (1980) sur la souveraineté au Québec à la recherche d'un mandat pour entamer des négociations pour l'indépendance. Aujourd'hui, le PQ est au pouvoir au Québec et son chef est Jean Charest. Cepedant, le parti est moins séparatiste qu'il était au passé.
21. René Lévesque: Il était le fondateur du Parti Québécois dans les années 1970 et il a pris pouvoir en 1976. Le PQ visait l'indépendance du Québec par des moyens politiques pacifistes. En 1980, Lévesque a tenu le premier référendum sur l'indépendance. 60% des gens qui ont voté ne voulaient pas la séparation du Québec. Il meurt d'une crise cardiaque en 1987.
22. Le Front de la libération du Québec (FLQ) - Ce groupe gauche extrémiste voulait la séparation du Québec du reste du Canada, mais il voulait encore avoir une économie nationale. Le FLQ était reconnu pour plus de 160 actions de violence pendant les années 1960. La Crise d’octobre a pris le reste du Canada par surprise; le FLQ a kidnappé deux hommes, James Cross, un diplomate britannique, et Pierre Laporte, le Ministre du travail. Le Canada les a vus comme un groupe terroriste.
23. La crise d’octobre - La crise d’octobre était un évènement social et politique qui a eu lieu en octobre, 1970. Elle a commencé avec l’enlèvement de l’attaché commercial britannique, James Richard Cross par des membres du FLQ. Le gouvernement a refusé la rançon pour Cross, donc quelques jours plus tard le FLQ a enlevé le ministre du travail du Québec, Pierre Laporte. Comme résultat, le Canada s’est mis en état de guerre, et le FLQ a était déclaré illégale. Pierre Laporte a été exécuté par le FLQ, et la police québécois a arrêté des centaines de personnes pour être des membres ou pour supporter le FLQ.
24. James Cross: James Cross etait un diplomat britannique Canadien qui a été enleveé par les membres du FLQ. C'etait la première fois qu'un figure politique a été enleveé. Il était liberé le 3 décembre en echange pour un vol libre a Cuba pour les membres du FLQ.
25. Pierre Laporte: Pierre Laporte (le 25 fevrier 1921 – 17 octobre 1970) Il était un avocat canadien, un journaliste et un politicien. Aussi un Député et Ministre de Travail de la province de Québec. Durant la crise d'octobre il a été enlevé de la cour devant sa maison. Apres être interné pour des jours il a été tué par les membres du groupe "Front de la Libération du Québec" (FLQ) . Ses meurtriers ont été capturés et donnés des sentences prolonguées. L'enlèvement et le meurte de Laporte était un des événements les plus importants de la Crise d'octobre.
26. La loi des mesures de guerre (1970) La loi des mesures de guerre a été mise en place en 1970, car le FLQ a commencé d’enlever les politiciens. C’est la seule fois que cette loi a été mise en place durant un temps de paix. Cette loi a donné des pouvoirs très puissants au gouvernement et a placé les soldats dans les rues de Québec.
27. Le Bloc Québécois (BQ) Le Bloc Québécois est un parti politique du Canada qui est dévoué à la conservation des intérêts et culture du Québec. Le Parti n'a pas de chef en ce moment, car Gilles Duceppe viens d'annoncer sa démission. Le BQ a commencé ou a été formé en 1990, ils voulaient un référendum au sujet de la souveraineté du Canada. Aujourd'hui le parti BQ a quatre sièges, une très grande baisse de l'élection en 2008, ils ont perdu quarante-cinq sièges.


La crise linguistique

28. La loi sur les langues officielles (1974): Aussi appelée la loi 22, cette loi a été adoptée par l'Assemblée Nationale du Québec. Elle a fait le français la seule langue officielle du Québec. Le français était la langue de travail, d'école, la législation, et les affaires commerciales, y compris l'affichage. En plus, seuls les enfants qui savaient parler l'anglais suffisamment pouvaient fréquenter les écoles publiques anglophones.

29. La loi 101 –La Charte de la langue française (1977): La loi 101 est une loi québecoise, adoptée le 26 août, 1977. Cette loi avait pour but de définir le francais comme la seule langue officielle de Québec. Cette loi aussi exprime que les citoyens du Québec doivent avoir les services disponibles en francais (services de santé, services sociaux, services commerciales, etc...) L'anglais peut toujours jouer une role au Québec, mais le francais doit etre la langue prédominant.
30. La clause dérogatoire (notwithstanding clause):L'article 33 de la Charte canadienne des droits et libertés est un article de la Constitution du Canada. On l'appelle clause dérogatoire ou clause nonobstant.L'article 33 permet aux provinces du Canada de passer outre certaines obligations de la Charte canadienne des droits et libertés. Cette clause a été utilisée au Québec pour maintenir la loi 101 dans son intégralité, jusqu'en 1993 quand la loi a été amendée pour se conformer à la Charte et pour fermer la commission des écoles catholiques de Montréal.

Les crises constitutionnelles

31. La souveraineté association: (MSA) Un mouvement politique crée par le fondateur du Parti Québécois, Renée Levesque en 1967. Le but du MSA était de promouvoir l’indépendance du Québec et d’établir un partenariat économique permanent entre le Québec indépendant et le Canada. L’idée originale de Levesque a survit un mouvement politique et a servit comme l’idéalisme du parti québécois jusqu’à l’échec référendaire de 1980.

32. Le Référendum de 1980 & 1995 - Les référendums de 1980 et 1995 étaient des votes provinciaux québécois au sujet de devenir un état indépendant du Canada. Le résultat en 1980 était 60% « Non » et 40% « Oui ». Celui de 1995 était beaucoup plus proche avec 51% « Non » et 49% « Oui ». Un grand nombre de personnes ont dit que les résultats des deux référendums étaient controverses car la question posée sur le bulletin de vote n’était pas claire.
33. La formule d’amendement - Une formule pour rapatrier et amender au besoin la Constitution canadienne adoptée en 1982. Cette formule ne donne pas de droit de véto au Québec. Alors il peut se retrouver isolé si les autres provinces décident de modifier une partie du Constitution sans son accord.

34. L'Acte Constitutionnelle (1982) - L'Acte Constitutionnelle du Canada fait partie de la Constitution du Canada, la loi suprême du pays. Il a été signé par le Premier Ministre, les dix provinces et la Reine Elisabeth. Il a été créé pour assurer que chaque canadien a les droits égaux (la Charte canadienne des droits et libertés forme les 34 premiers articles de l'Acte). Il y a des sections de l'acte (18, 56 et 57) qui vérifie que les versions anglaise et française de l'acte soist égale, même si le Québec n'a jamais signé.
35. le rapatriement (de la constitution) - (anglais: Constitution Act 1982) est une partie de la constitution du Canada. C'est une loi du Parlement du Royaume-Uni qui met fin aux derniers liens constitutionnels et législatifs entre le Royaume-Uni et le Canada. Il s'agit la seule loi du Parlement britannique qui soit en français et en anglais. Pierre Trudeau a convaincu neuf des dix provinces de signer la loi, sauf le Québec. À partir de 2011, le gouvernement du Québec n'a jamais formellement approuvé l'établissement de cet acte.
36. L’Accord du lac Meech (1987) : L'accord de Meech était un essaye du gouvernement canadien de convaincre le Québec a signe le constitution canadienne. Cela a eu un effet opposé et les Quebecois étaient plus énergétiques à être libres. L'accord était que le Québec était distincte des autres provinces comme une société distinct, qu'il peut avoir la statut de veto, qu'il pouvait contrôler son immigration et qu'il avoir trois juges dans la cour Supreme du Canada. Quand Brian Mulroney a proposé cela, toutes les provinces sauf Québec étaient d'accord. Cependant le Québec l'a rejeté et a essayé d'être libre comme toujours.
37. Brian Mulroney - Brian Mulroney est avocat et politicien canadien. Il était le 18e Premier Minsitre du Canada du 17 septembre 1984 jusqu'au 25 juin 1993. Il était le dirigeant du Parti conservateur Progressif du Canada. Brian Mulroney devint premier ministre après que son Parti progressiste-conservateur eut remporté le plus grand nombre de sièges parlementaires dans l'histoire du Canada.
38. L’Accord de Charlottetown (1992)- L’accord de Charlottetown était une entente faite par toutes les provinces, territoires, et les nations amérindiennes le 28 aout 1992 à Charlottetown. L’accord proposait tels changements que les droits des travailleurs, la protection pour l’environnement et l’autodétermination pour les Amérindiens. Aussi, l’entente proposait des différents pouvoirs pour les gouvernements fédéraux et provinciaux.
39. Une société distincte - Ceci réfère à l'idée que le Québec est une sorte de nation, unique à l'intérieur du Canada. Le Québec est dinstinct à cause de son héritage, mère patrie, langue, religion et culture distincte de la grande majorité des Canadiens anglais. L'Accord du Lac Meech (1987) était censé reconnaître officiellement le Québec comme une société distincte avec des besoins et caractéristiques différents du Canada anglais, cependant cet accord n'a pas été passé.
40. La loi de clarté (2000) : La loi de clarté était une loi qui s'est passé en 2000. C'était créé en réponse au référendum du Québec en 1995 et le mouvement constant pour l'indépendance du Québec. Le but principal de cette loi était d'assurer que la question du référendum était vraiment claire pour tout-le-monde. Cette loi a donné le pouvoir à la Chambre des Communs de décider si la question était assez claire et s'ils pensaient qu'il y a une assez grande majorité pour passer le référendum.